Notre parcours dans la recherche financière
Depuis mars 2018, on a choisi une voie bien précise. Pas de raccourcis, pas de formules magiques. Juste une obsession pour comprendre comment les données financières racontent des histoires que personne ne prend le temps d'écouter vraiment.
Ça a commencé dans un petit bureau à Toulouse. Deux ordinateurs, beaucoup de café, et cette idée qu'on pouvait peut-être faire les choses autrement. Sept ans plus tard, on est toujours là — et cette envie n'a pas bougé d'un pouce.
Ce qui nous anime au quotidien
Quand on a démarré, l'idée était simple. Trop d'entreprises prennent des décisions financières importantes en se basant sur des intuitions ou des analyses superficielles. On voulait apporter quelque chose de différent.
Notre approche ? Creuser. Vraiment creuser. Passer des heures à décortiquer des tendances de marché, à analyser des comportements d'investissement, à chercher les signaux faibles que d'autres ratent. C'est moins spectaculaire que ce qu'on voit dans les films, mais c'est cette rigueur qui fait toute la différence.
On travaille principalement avec des PME et des structures de taille intermédiaire. Elles ont des besoins spécifiques, des contraintes réelles, et méritent des analyses qui collent à leur réalité — pas des modèles standardisés qu'on sort d'un tiroir.
Les principes qui guident notre travail
On ne suit pas de manuel. Ces valeurs se sont construites naturellement, au fil des projets et des collaborations.
Transparence absolue
Nos clients savent exactement comment on travaille. Les méthodes, les limites, les incertitudes — tout est sur la table. Parce qu'une bonne décision ne peut pas se construire sur des demi-vérités.
Rigueur méthodologique
Chaque analyse suit un processus précis. On documente, on vérifie, on recoupe. C'est peut-être moins rapide, mais au moins, les conclusions tiennent la route quand on les challenge.
Adaptabilité réelle
Deux entreprises ne sont jamais identiques. On ajuste nos approches, on modifie nos outils, on adapte nos recommandations. C'est plus exigeant, mais c'est la seule façon d'être vraiment utile.
Comment on construit nos analyses
Voilà comment ça se passe concrètement. Rien de révolutionnaire, juste une méthode rodée qui a fait ses preuves sur des dizaines de projets depuis 2018.
01 Collecte stratégique
On commence par identifier les sources pertinentes. Rapports financiers, données de marché, historiques sectoriels. Puis on nettoie, on structure, on prépare tout pour l'analyse approfondie.
02 Analyse comparative
On met les données en perspective. Comparaisons sectorielles, benchmarks de performance, études de corrélation. C'est là qu'on commence à voir des patterns émerger.
03 Modélisation contextuelle
On construit des modèles adaptés au contexte spécifique. Pas de solutions toutes faites. Chaque modèle intègre les particularités de l'entreprise et de son environnement.
04 Validation croisée
Avant de livrer quoi que ce soit, on vérifie. On teste nos conclusions avec différentes hypothèses, on challenge nos propres résultats. C'est cette étape qui fait qu'on dort bien la nuit.
Nos domaines d'expertise financière
Sept ans de recherche, c'est long. Assez pour développer une vraie profondeur dans certains domaines. On ne fait pas tout — et c'est voulu. Mieux vaut exceller dans quelques domaines que d'être médiocre partout.
- Analyse de risques d'investissement et modélisation prédictive
- Études sectorielles approfondies et tendances de marché
- Évaluation de performance financière et indicateurs avancés
- Stratégies d'optimisation fiscale dans le cadre légal
- Recherche sur les comportements d'investisseurs institutionnels
Une méthodologie qui évolue
Les marchés changent. Les technologies progressent. Les réglementations se transforment. Si on travaillait aujourd'hui exactement comme en 2018, on serait déjà obsolètes.
C'est pour ça qu'on consacre environ 15% de notre temps à la veille et à l'amélioration de nos méthodes. Nouveaux outils d'analyse, techniques statistiques émergentes, évolutions réglementaires — on reste à l'affût.
Et on n'hésite pas à remettre en question nos propres pratiques. Certaines méthodes qu'on utilisait il y a trois ans ont été complètement revues. D'autres ont été abandonnées parce qu'on a trouvé mieux.
Secteurs où nos recherches apportent le plus
On travaille avec différents types d'organisations. Mais certains secteurs bénéficient particulièrement de notre approche méthodologique.
Technologies et innovation
Les startups tech et les scale-ups ont besoin d'analyses financières qui comprennent leur rythme. On adapte nos modèles à leurs cycles de levée de fonds et à leur croissance souvent non linéaire.
Industries traditionnelles
Les secteurs établis font face à des transformations profondes. Nos recherches les aident à anticiper les mutations de marché et à ajuster leurs stratégies d'investissement en conséquence.
Commerce et distribution
Entre mutation digitale et contraintes logistiques, ce secteur a besoin d'analyses qui intègrent la complexité de leurs chaînes de valeur. On décortique leurs marges et leurs flux de trésorerie avec précision.
Services professionnels
Les cabinets de conseil, agences et sociétés de services ont des structures financières particulières. On analyse leurs modèles économiques en tenant compte de leur capital humain et de leurs cycles de facturation.
Notre engagement sur le long terme
On ne cherche pas à multiplier les clients à tout prix. Certaines entreprises viennent nous voir depuis 2019 ou 2020. Elles reviennent parce que nos analyses leur ont été utiles, parce qu'on a pris le temps de comprendre leur contexte.
C'est ce type de relation qu'on privilégie. Pas des missions ponctuelles où on livre un rapport et on disparaît. Mais des collaborations où on construit une compréhension profonde de l'entreprise, de son secteur, de ses enjeux.
Est-ce qu'on grandit plus lentement comme ça ? Probablement. Mais au moins, on fait un travail dont on est fiers. Et nos clients obtiennent des analyses qui correspondent vraiment à leurs besoins.
Discutons de votre projet
L'état d'esprit qui fait la différence
Au-delà des compétences techniques, ce qui compte vraiment, c'est l'approche. On pourrait avoir les meilleurs outils du monde, si on ne pose pas les bonnes questions, ça ne sert à rien.
On commence toujours par écouter. Comprendre ce que l'entreprise essaie vraiment d'accomplir. Identifier ses contraintes réelles. Saisir son contexte concurrentiel. C'est seulement après qu'on sort nos modèles et nos analyses.
Parce qu'au final, une recherche financière n'a de valeur que si elle aide à prendre de meilleures décisions. Pas si elle impressionne avec des graphiques complexes. Pas si elle utilise des algorithmes sophistiqués. Mais si elle apporte des réponses claires à des questions importantes.